La loi MOP, qui jusqu'à présent définissait le barème de chacun et la qualité architecturale, est aujourd'hui menacée. En 2014, une nouvelle directive est en préparation pour des commandes simplifiées et directes. En conséquence, des marchés énormes de conception/réalisation vont se développer en ne laissant à l'architecte qu'une place de co-traitant. Il faut rappeler que l’architecte est désigné par la loi sur l’architecture de 1977 comme le garant de l’architecture, laquelle est déclarée d’intérêt public. Il s’agit donc de lui donner les moyens d’agir dans le cadre de cette mission, chose rendue impossible par les déviances et dérogations nombreuses.
Un 'financement (...) onéreux et inefficace'
18/03/15